Faudrait * funambule 62

Faudrait dans un tour de passe passe, laisser sur le trottoir d’en face les sens interdits, les céder le passage, les sens uniques et les giratoires.

 

Faudrait poser les valises sur une balance qui ne pèserait pas, tailler les crayons qui n’écrivaient plus et passer au fusain la transparence de certains.

 

Faudrait se choisir un chemin vicinal, avec juste des brins d’herbe couchés dans le vent,

Des bouts de ciel comme tes mèches de cheveux folles

Des ruisseaux comme mon rire à t’écouter.

 

Faudrait être comme on est, en un peu plus sereines,un peu moins…quoi ? je vois pas…

peut-être…

 

                           un peu plus rangées des voitures…

 

Souris, ris

Je t’entends et je t’aime Doucette Pelote

A propos C comme Corinne

"Pour que le goût des heures soit doux (...) et le reste on s'en fout"
Cet article a été publié dans "Funambule", conversation avec Brigitte. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Faudrait * funambule 62

  1. marie-claude dit :

    un petit sentier à emprunter, là-bas où nul ne va … et fuir le temps d’une ballade le tumulte des villes … Et AIMER ! amitié .

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s